L’article 544 du Code civil français - site Légifrance - dispose que « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou

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par les règlements ».

C’est donc, le droit, et donc du bas latin directum, « ce qui est juste », « justice », puis « règles du droit » selon l’Académie française.

On distingue généralement pour le droit de propriété, le droit d'user ou d’utiliser usus, de jouir ou de percevoir les fruits fructus et de disposer c’est-à-dire aliéner par exemple abusus. Pour ma part, je trouve essentiel de parler aussi du jus, le droit en lui-même, de usus, fructus et abusus (D’ailleurs, abusus est bien le sens que l’on entend à l’oreille soit le fait d’user jusqu’à extinction de la chose ou disparition, ce qui paraît peut-être excessif, mais c’est le droit et le principe de la propriété).

Pourquoi une telle mise au point sur le jus. Car les auteurs oublie volontairement le principe du contenant et du contenu (A moins qu’ils soient de piètre auteurs de doctrine juridique), le jus est ainsi non seulement le contenant, l’usus, le fructus et l’abusus, étant le contenu mais le jus - ou bien encore la règle de droit - est aussi est en elle-même une propriété opposable à tous. C’est évident. Parler pour définir une chose à l’envers c’est-à-dire, définir le droit - de propriété ici en l’occurrence - expliquant le démembrement de celui-ci, c’est mal qualifié. Et c’est peu dire.

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Il faut bien regarder ce schéma et s’en souvenir pour la suite de ce document car ce qui est droit ou encore juste (D’ailleurs, en une vie de 54 ans jamais vu quelqu’un de juste, ça n’existe pas) n’est pas de ce monde malheureusement et c’est voulu par les gens et les Etats, je dis bien les gens en premier car un Etat sans gens, je connais pas. donc, c’est volontaire que l’humanité vit la misère juridique dans lesdits états de droit. Mais Nemo auditur propriamtem turpitudinem allegans ou bien encore nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.

The opening ends here.

You have just read the part that poses the problem. That is deliberately where open access stops. The corpus is a personal research project carried on since 1998, and the question has always interested me more than the conclusion.

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