I définition et principe :
Le principe de base de la comptabilité d'entreprise, selon lequel l'enregistrement des opérations est inscrit dans deux comptes : un débité et un crédité.
Donc en résumé, on A et B
A échangé quelque chose avec B pour 100
Donc on a : A = B ou bien 100 = 100
Donc, ici en théorie et en pratique il y a commutativité parfaite entre deux situations concurrentes.
Je n'écris pas cette article pour polémiquer sur cette équation écrite simplement. En effet, pourquoi on a deux valeurs à 100 car si B ne fournit pas l'équivalent de 100 à A, alors A jamais n'échangera son quelque chose (bien ou service) qu'il estime à 100.
Bon une fois la base posée, je souhaite faire tout de suite une précision, la contrepartie en finance aussi comme le fait de :
B emprunte à A une somme d'argent pour faire simple mais lui dit : ok mais en garantie j'ai besoin d'une contrepartie, un gage ou bien encore une hypothèque par exemple sinon il prête pas.
II l'erreur classique :
Sur la planète, pas un économiste dira le contraire de ce que je vais affirmer (ils vont dire n'importe quoi ce Vidal Bravo Jandia).
J'affirme que dans notre hypothèse où A décide de prêter 100 à B moyennant contrepartie. Eh bien B se fait rouler dans la farine et devient débiteur ad vitam aeternam moins quelque ajustement.
Vous comprendrez tout de ce suite le schéma économique : on reprends notre hypothèse encore une fois où A prête à B 100. Et B fournit une contrepartie : ex une hypothèque sur un bien immobilier ou encore un gage sur un bien mobilier.
Donc en réalité, A reçoit 200 en imaginant que l'hypothèque ou le gage est le reflet exact du prêt. Bon par le jeu de l'escompte (ou encore de l'affacturage ou équivalent), A touché 200, ce qui est une création monétaire au passage de nature purement scripturale. C'est ce que l'on appelle une opération de crédit. Cerise sur le gâteau, A va percevoir l'intérêt soit " I " représentant la valeur ajoutée de son labeur. Donc, en résumé A reçoit encore sur le nombre d'années que coûte le prêt de 100 i x n i étant l'intérêt et n l'année (que l'on doit multiplier si l'opération porte sur plusieurs années).
Une fois expliqué le schéma on ne peut plus classique, voyons pourquoi la finance failli et le droit aussi.
Dans notre hypothèse, la loi va exiger en général une contrepartie minimum et maximum. Mais là où je veux en venir c'est qu'en réalité, il faudra en pratique à B au moins 6 contrepartie s'il veut survivre financièrement.
1/ La première contrepartie est celle qui valide le contrat en échange de 100 donc l'hypothèque ou bien le gage (soit D donc D est soit l'hypothèque soit le gage)
2/ La seconde contrepartie, c'est la mensualité
3/ La troisième c'est le paiement de l'intérêt
On s'arrête là pour l'instant et on explique, pour l'instant rien d'extraordinaire, une fois réuni ces trois contrepartie qu'exige A, il y a commutativité et le contrat est parfait comme le dit le Code civil.
Personnellement, je soutiens qu'il y a encore trois autres contreparties à la charge de B. L'économie fantôme ou obscur de la finance ne le dit jamais ni le droit.
4/ Il y a les appels de marge
5/ Il y a l'impôt (I)/ notons ici que i = I où I est l'intérêt et I l'impôt
6/ Il y a la revente ou la valeur à la vente (R)
Et pour B, la seule solution est de tenir compte de ces opérations et de provisionner. De la même manière, qu'il provisionner avec une hypothèque ou bien un gage.
Le simple fait que l'assurance emprunteur existe démontre de l'existence de ces autres contreparties, si et je dis bien si, le gage ou l'hypothèque suffisait et normalement il devrait suffire en théorie, il vite apparu la nécessité d'une assurance emprunteur. Alors certains parleront du but principal à ne pas confondre son but et son existence même : lutter contre la situation de chômage ou de perte d'emploi, ou dire en silence qu'il existe d'autres contreparties auparavant cachées et qui s'avèrent nécessaires. Bon, on le comprend ici la démonstration se place au niveau du consommateur.
Le but pour le consommateur s'il veut faire face à de ses engagements est de ne pas se fier aux obligations légales car elles défendent les possédants. Se méfier mais se fier.
J'expliquais en 2006 suite à différents voyages et observations de l'économie espagnole (je travaillais pour une grande banque internationale), que la banque d'Espagne a autorisé la sur-provision du risque ainsi lorsqu'il y a eu la crise financière en 2007, les banques espagnoles ont su mieux ou non, là c'est subjectif, résister à la vague des faillites et aux difficultés bancaires. Comment analyser cette sur-provision sinon comme une nouvelle contrepartie dont les autres états ne voulaient pas entendre parler. Au final, la BCE se mis à encourager ce type d'actions préventive.
III explication concrète :
4/ Appel de marge : L'appel de marge est le terme utilisé lorsque pour un investisseur les fonds disponibles sur son compte ne suffisent plus à maintenir une position à effet de levier comme le crédit ou l'emprunt.
5/ l'impôt, tout le monde connaît avec une précision au passage, outil de création monétaire de l'état d'où sa frénésie à imposer les contribuables et sa non envie de gérer convenablement les finances publiques.
6/ la revente et l'érosion monétaire. Chut !!
IV Démonstration :
La théorie classique dit :
A prête à B 100. Donc B doit 100 + i (l'intérêt), ce qui donne par exemple 110 que B doit à A. Donc i = 10
Il y a aussi l'hypothèque ou le gage d'une valeur de 100 qui est à A jusqu'à paiement complet des 100 emprunté.
Donc est A est riche de 210 quand B voit la valeur de 100 et de 100 diminué et en plus il perds 10 soit i. Ce qui donne 190 pour B et 210 encore une fois pour A. La différence est la VA (valeur ajoutée) taxable à I (impôt). Soit 20* tiens tiens 20 comme 20% de TVA.
*Mais c'est pas le cas, il s'agit d'un clin d'oeil sur ce dernier point.
Par contre, entre 190 que possède B et 210 que possède A, qui doit avoir la contrepartie en tant que débiteur et bien c'est B. Et là l'assurance emprunteur ne sert à rien (car elle ne sert que dans des cas précis et prévus par la loi). Le secret est la diminution à l'achat des actifs de B : non seulement dans le temps l'argent soit les 100 emprunté se déprécié toujours, mais en plus son gage ou bien encore son hypothèque se déprécié lui aussi avec T ou le temps. D'où pourquoi le secret de A à ne pas révéler l'existence des autres contreparties existantes. Car il espère toujours un gain appât du gain obligé. Plus il est gros et plus A court vite.
Bon du point de vue de B, c'est ce que j'appelle faire attention à l'appel de marge, on répète l'appel de marge c'est : le terme utilisé lorsque pour un investisseur les fonds disponibles sur son compte ne suffisent plus à maintenir une position.
Important : dans tous cela que je savent donc pas les gens ou B dans notre exemple : les impôts ils savent soit I, l'intérêt ils savent donc i et les 100 ils savent puisqu'ils ont emprunté soit le capital. Bon, ensuite ils connaissent le principe de l'érosion monétaire soit E.
Ce qui donne A = B + I + I + E + D + R
Voilà donc les personnes connaissent tout cela mais ne savent pas compter, c'est la raison pour laquelle ils restent pauvres malgré l'achat d'une baraque ou d'une voiture (que l'impôt toujours plus élevé et l'érosion monétaire érodent).
Bon A et l'état se frottent les mains. Ils n'ont rien a faire.
Donc résumons B doit financer :
100 ou B+ I + I + E + D + R
C'est là beaucoup d'incertitudes. La seule manière du faire face est de provisionner ces sommes ce que personnes fait puisque ne maîtrisent pas les rouages de l'économie ou cette addition toute simple. Si vous demandez personne ne saura refaire cette équation, ne serait-ce que l'expliquer sans avoir lu auparavant ce billet. Personnellement, je comprends les primo accédants qui souvent disent ne s'en sortent pas face à leur achat.
6 pour 1 A se taille part du lion, en droit des clauses abusives cela est nommé ainsi. Et vu les contrats sont tous d'adhésion, aucune liberté ou marge de manoeuvre (tiens on retrouve le terme de marge comme appel de marge) de négociation n'est permise.
• Hypothèque et gage : malheureusement si la valeur de votre hypothèque ou gage baisse, A va faire appel de la marge : en effet, vous devrait fournir de nouvelles garantie financière. Et découle une série en chaîne. Bon, in fine, il n'y a aucune concurrence, il y A et B c'est tout.
En conclusion
B est 6 fois perdant dans le temps, il eut été mieux avisé pour lui de trouver une autre méthode d'épargne forcée au lieu de l'achat immobilier à effet de levier, pareil pour toutes valeurs mobilières car in fine si B est content d'avoir un bien qui vaut 100 au bout x années il aura payé ce bien 600. Il aurait épargné cette même somme, qui l'eut pas fait mieux. Donc B n'est pas intelligent par manque de savoir économique de base.
Auteur :
Vidal Bravo Jandia Miguel
Ingénieur - Master II en droit
UFR Montpellier I
Paris II / Panthéon Assas
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